« 2007-07 | Page d'accueil | 2007-09 »
vendredi, 31 août 2007
Quelques chose de
Julio Iglesias,
De son nom complet Julio José Iglesias de la Cueva,
né à Madrid le 23 septembre 1943,
chanteur espagnol..
Fils d'un gynécologue, il fut tout d'abord footballeur en junior au Real Madrid, jouant au poste de gardien de but.
Sa carrière de footballeur prend vite fin, à cause d'un accident de voiture qui le laisse sur un lit d'hôpital pendant deux ans et met un terme à sa carrière sportive au milieu des années 60.
Pendant sa convalescence, il se met au chant et à jouer de la guitare.
Il finit ses études de droit à l'université de Cambridge puis se présente à un concours de chant, qu'il gagne grâce à sa chanson "La Vida Sigue Igual".
Deux ans plus tard, il enregistre son premier album et devient rapidement une superstar internationale.
En 1971, il épouse Isabelle Preysler qui lui donnera trois fils : Chábeli, Julio José et Enrique (Julio divorce d'Isabelle en 1975.
Il vit aujourd'hui avec Miranda Rijnsburger, une hollandaise avec qui il a eux deux enfants Miguel Alejandro et Rodrigo).
Julio chante aux quatre coins du monde, du Japon en passant les USA et enregistre ces albums dans une multitudes de langues.
.
Si Julio fait craquer les femmes c'est certainement grâce à son perfectionnisme et sa volonté de toujours améliorer les choses et son talent pour aller fouiller profondément dans son coeur et dans son âme pour chacune de ses créations.
Ses chansons mélancoliques et émouvants permettent de s'évader dans un merveilleux rêves et d'amour.
11:30 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 30 août 2007
S'instruire à L'école pour gagner sa liberté
![]()
Le savoir sera ta Liberté
Tu n'es pas ici pour vivre l'ignorance
Je veux que tu sois libre
Décider de ta vie
Pour que tu sois libre (La rose Marie Claire)
17:51 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 29 août 2007
Couleurs d'Automne
Couleurs d'Automne
~
Arbres remplis de fruits qu'en cette saison la nature
Nous donne généreusement !
Gaieté dans les vignes où les raisins bien mûrs
Sont cueillis en chantant.
Premiers brouillards et champignons cachés des bois
Nonnettes voilées, bolets bais...
Sous les noyers les enfants cherchent les dernières noix
Que le vent fait tomber.
Dans un grand champ un percheron retourne la terre
En fumant des nasaux
Pendant qu'une volée d'oiseaux se battent à l'arrière
Pour quelques vermisseaux !
De temps à autre, des aboiements cassent le silence
Mêlés de coups de feu ...
Cache-toi petite biche des chasseurs sans clémence,
Si tu veux vivre heureuse,
Dans les sous-bois colorés et les arbres chargés
D'or, de feu et d'argent.
Tes amis les cerfs se battent comme des enragés,
Pour toi, jeune et charmante !
Pourtant chaque soir le soleil rétrécit sa course
En voyageur pressé.
Et chaque nuit : la Petit' Ours se colle à la Grand' Ours
Sans jamais renoncer !
Premiers cheveux blancs qu'on voit dans un miroir
Dès l'automne de l'âge,
Derniers vols d'hirondelles qui sentent venir le froid
Et partent vers les plages...
C'est la rentrée, les marrons sont tombés ; les feuilles
Voltigent au vent du Nord
L'enfant tout joyeux saute, les poursuit et les cueille
En sortant de l'école,
Et des plus belles couleurs, il s'en remplit les mains,
Puis les porte à sa mère,
Qui pour ne pas décevoir, garde précieusement :
Ce trésor éphémère
Jean Claude Brinette
09:29 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 28 août 2007
Piano
4mots sur un piano
20:22 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 25 août 2007
Claude Barzotti
Claude BARZOTTI,
né le 23 juillet 1953 à Chatelineau (Belgique)
signe zodiacale: Lion, AS Vierge,
de son vrai nom Francesco Barzotti et surnommé "Clo-Clo",
Il est né à Châtelineau en Belgique le 23 juillet 1953.
Elevé en Sicile (à Villarosa),
il s'installe définitivement en Belgique à
l'âge de 18 ans.
Ce chanteur à la voix rauque cumule les succès dans les
années 1980 et encore aujourdh'hui avec sa chanson chouchou de l'été sortie en Aout.
-
Site des textes de ses chansons:
et aussi le clip de Jada et autres....
blog Fan
~~~~
23:50 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 21 août 2007
Paris au mois d'Août
Charles Aznavour chante Paris au mois d'Août
19:37 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 10 août 2007
Quelque part sur les routes...
17:30 Publié dans Voyages et découvertes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 09 août 2007
Quitter l'autoroute
Quitter l'autoroute
~
On est parti les chiens devant et les chevaux derrière
A la poursuite d'un cerf-volant d'une kermesse populaire
Comme disent tous les moulins à vent faut faire mais pas s'en faire
Les trains arrivent toujours à temps Monsieur le garde-barrière
A l'auberge du Panier Fleuri déjeuner de soleil
Un verre de rosé, des radis, la chanson des abeilles
Y a des moutons dans la prairie des nuages dans le ciel
On roule depuis deux heures et demi à l'allure coccinelle
{Refrain:}
Quitter l'autoroute
Pour voir les maisons, les saisons, les moissons
Des villages de France
Quitter l'autoroute
Pour voir les ruisseaux, les oiseaux, les châteaux
Des années d'enfance
Quitter l'autoroute
Pour voir les lapins, les chemins, le bon pain
Des villages de France
Quitter l'autoroute
Pour voir les fontaines, les châtaignes, les Verlaine
Des années d'enfance
C'est fou ce que ça peut être joli une départementale
C'est fou ce que les gens sont gentils loin de la Capitale
Les rossignols et les marquis dorment à la belle étoile
Elle est numéro un ici la musique des cigales
A l'auberge du Panier Fleuri on rencontre un poète
Qui nous dit "j'ai quitté Paris par la Nationale sept"
J'effeuille du lundi au lundi les roses et les pâquerettes
Je vous invite au bal de la nuit venez sur ma planète
Didier Barbelivien
~~~~
19:53 Publié dans Paroles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 08 août 2007
George SAND (Une femme libre)
Une femme libre
-
Un avenir plus heureux:
George Sand est une de celles qui ont souhaité avec clairevoyance un avenir plus heureux pour l'humanité
et elle a cru toute sa vie,
courageusement et généreusement, en la réalisation de ses idéaux.
-écrit par (Fédor Dostoievski).
-
Elle restera une illustration de la France et une gloire unique.
-écrit par (Gustave Flaubert).
-
Ce qu'elle a réclamé:
En un temps où les femmes demeuraient dans une sortes d'esclavage,
elle a lutté pour leur assumer la franchise de leur corps et de leurs sentiments.
En un temps où le suffrage universel n'existait pas,
elle l'a réclamé pour le peuple ainsi qu'une juste répartition des biens.
-écrit par (André Maurois).
-
George Sand disait:
On se joue avec les femmes de ce qu'il y a de plus sacré:
les femmes ne comptent ni dans l'ordre social, ni dans l'ordre moral.
Oh! j'en fais le serment et voici la première lueur de courage et d'ambition de ma vie!
Je relèverai la femme de son abjection et dans ma personne et dans mes écrits.
Dieu m'aidera.
G.Sand- lettre de 1837-
Née Aurore Dupin, Baronne Dudevant.
femmes de lettres Française (Paris 1804 - Nohant 1876)
-
Voici quelques oeuvres écrit par G.Sand :
-La mare au diable
-La petite Fadette
-Les contes d'une Grand-mère (1873)
-Histoire du véritable Gribouille (1849)
- Etc ... etc ...
Citation:
"Le vrai est trop simple, il faut y arriver toujours par le compliqué."
George Sand
~
La maison de G.Sand.
~
~
Ses oeuvres et différents document se trouvent à Nohant et la maison se visite
on y trouve les oeuvres de Chopin, Dumas,Musset, Hugo, Gauthier, Delacroix, Flaubert, List etc...
ainsi que le Musée George Sand situé à La Châtre (36)
71 rue Venôse
On y trouve les souvenirs, les oeuvres littéraires, des lettres autographes, manuscrit, portraits...
Une collection ornithologique (3000 oiseaux naturalisés)
Des tableaux, des peintures 1880-1950 de différents artistes...
A voir
ou à revoir....
Dans l'indre, la vallée noire
~
Et pour se promener en calèche dans l'indre:
L'attelage de la vallée noire:
19:21 Publié dans Voyages et découvertes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 06 août 2007
Poême...Au pays des....
Au Pays des étoiles,
Il y avait un enfant malheureux sur la terre,
il est vrai qu'il avait perdu son père, sa mère.
L'espace sidéral étant son seul recours,
Là-bas, il décida d'aller chercher l'amour.
Il entreprit alors le dernier des voyages,
Après avoir longtemps marché sur les nuages.
J'ouvre la porte qui mène au ciel, moi, le terrien,
Ma religion, me dites-vous ? je n'en sais rien.
Toutes disaient qu'il faut par un amour sans fin,
Aider les autres, pourquoi alors suis-je mort de faim ?
J'ai eu très soif de justice et de liberté,
Rejeté par ces hommes parlant d'égalité.
Parmi tous ces riches avares sans pareil,
La richesse des pauvres était dans leur sommeil.
Pas un regard, pas même un serrement de main,
Des illusions, des fantasmes, sans lendemain.
Ventre vide, mes larmes étaient cette lumière,
Qui lentement m'aura conduit au cimetière.
Alors, voilà, je viens au ciel sans aucun voile,
Y a-t-il à manger... au pays des étoiles ?
Serge Armengol
14:44 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 04 août 2007
J'arrive ou je suis étranger
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger
Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu mais où vas-tu donc
Demain qu'importe et qu'importe hier
Le coeur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon
Passe ton doigt là sur ta tempe
Touche l'enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux
Les arbres sont beaux en automne
Mais l'enfant qu'est-il devenu
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus
Peu a peu tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps
C'est long vieillir au bout du compte
Le sable en fuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C'est comme une honte qui croît
Un cuir à crier qu'on corroie
C'est long d'être un homme une chose
C'est long de renoncer à tout
Et sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux
O mer amère ô mer profonde
Quelle est l'heure de tes marées
Combien faut-il d'années-secondes
A l'homme pour l'homme abjurer
Pourquoi pourquoi ces simagrées
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger
LOUIS ARAGON
00:01 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
















