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lundi, 28 janvier 2008
Les tableaux des grands peintres de BARBIZON (77)
21:00 Publié dans Voyages et découvertes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Barbizon dit le village des peintres
Barbizon,
Village touristique et pleins de charme dit village des peintres berceau de la peinture paysagiste et de l’Angélus de Millet à une demi- heure au sud de Paris.Situé à coté de Melun.
.
En1899, Un train relie la ligne de chemin de fer Paris-Melun et emmène les visiteurs jusqu'à Barbizon.
Dans la Grande rue, vous découvrirez les musées de l’École de Barbizon,
les galeries, les ateliers d’artistes, les maisons des personnages célèbres,
les hôtels et restaurants jusqu'à l’orée de la forêt domaniale de Fontainebleau.
La renommée de ce village, berceau de la peinture paysagiste en France, va attirer grand nombre d'écrivains et d'artistes, Colette, Courteline, Apollinaire, Robert Louis Stevenson, André Billy, André Rouveyre, Jean Galtier Boissière (fondateur du journal satirique "Le Crapouillot"), Gabriel Séailles, Louis Renault (prix Nobel de la Paix), Roland Dorgelès, Georges Krier ( compositeur de "la valse brune")…
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L'auberge Ganne haut lieu de la saga barbizonnaise
où se réunissaient tous les peintres, est devenue
le Musée de l'École de Barbizon.
Ses collections se composent d'œuvres peintes ou gravées des maîtres et petits maîtres du XIXème siècle.
Mais l'Auberge Ganne retient sur ses murs et ses meubles d'origine, les témoignages gravés peints,
dessinés des soirées arrosées, passées par la bande des "peint' à Ganne" avec de superbes témoignages de leurs vies à Barbizon
Quelques oeuvres exposés:
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Théodore Rousseau:
La maison-atelier Rousseau , annexe du Musée,
est récemment rénovée et réouverte au publique depuis Avril 2004.
Elle propose un tour d'horizon sur Théodore Rousseau et dans son atelier:
Exposition d'œuvres originales (thèmes selon les périodes d'exposition).
Jean-François Millet restera à Barbizon jusqu'à sa mort en 1875
et laissera de grandes œuvres comme "l'Angélus", ou "les Glaneuses" peints dans la plaine de Bière.
Pendant toute cette période, 1834- 1875, Barbizon, accueillera de nombreux artistes venus de France
et de l'étranger dont voici quelques noms:
Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875)
Narcisse Diaz de la Pena ( 1807-1869)
Charles François Daubigny (1817-1878)
Felix Ziem (1821-1911)
Olivier De Penne (1831-1897)
Charles Jacque (1813-1894)
Georges Gassies (1829-1919)
Nicolae Grigorescu (1838 - 1907)
Alfred de Kniff (1819 - 1886)
Karl Bodmer (1809- 1893)... et bien d'autres
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Et les oeuvres de Millet Jean François mon préféré:
20:56 Publié dans Voyages et découvertes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 24 janvier 2008
Léon Wyczolkowski
Leon Wyczolkowski peint des bouquets de fleurs dans des vases en verre ou cristal.
Dans les années 1909-1910 il peint les roses blanches.
19:38 Publié dans Oeuvres d'Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 janvier 2008
Charles AZNAVOUR-Ave Maria
Ave Maria
Ceux qui souffrent viennent à toi
Toi qui as tant souffert
Tu comprends leurs misères
Et les partages
Marie courage
Ave Maria
Ave Maria
Ceux qui pleurent sont tes enfants
Toi qui donnas le tien
Pour laver les humains
De leurs souillures
Marie la pure
Ave Maria
Ave Maria
Ceux qui doutent sont dans la nuit
Maria
Éclaire leur chemin
Et prends-les par la main
Ave Maria
Ave Maria, Ave Maria
Amen
15:05 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
AVE MARIA-Andrea Bocelli
14:33 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Avé Maria
cliquez sur le triangle vert ou le rond gris.
14:03 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 22 janvier 2008
L'existence se danse
Cliquez sur le triangle ou sur le rond gris pour écouter.
L’existence se danse
L’existence invite
La vite a danser
Serre-la fort tout de suite
Car elle adore être aimée
Elle est belle
Rebelle
Mais fragile
Ses rêves ne tiennent
Qu’à un fil
La vie est là pour faire battre ton cœur
Ou bien tu danses ou tu meurs
Danse, danse, danser
N’arrête pas de danser
Danse, danse, danser
Vis ta vie pour de vrai
A toi d’être
En tête de la course
Fais vite
Profite
N’aie pas peur
La vie est là pour faire battre ton cœur
Ou bien tu danses ou tu meurs
Etre immobile que c’est triste
C’est faire semblant d’exister
A toi d’être
En tête
De la course
Fais vite
Profite
N’aie pas peur
La vie est là pour faire battre ton cœur
Ou bien tu danses ou tu meurs
Danse, danse, danser
N’arrête pas de danser
Danse, danse, danser
Vis ta vie pour de vrai
Fais vite
Profite
N’aie pas peur
La vie est là pour faire battre ton cœur
Ou bien tu danses ou tu meurs
Ou bien tu danses… ou tu meurs
09:57 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 18 janvier 2008
De vous à moi
De vous à moi
Cliquez sur le triangle ou sur le rond gris pour écouter.
De vous à moi
J’ai cru qu’il y avait des kilomètres
Comme si j’avais des barrières à mettre
Me protéger de je ne sais quoi
De vous à moi
J’ai cru qu’il y avait des mots à taire
Pour garder un peu de mystère
Et ne savoir jamais le poids
De vous à moi
J’ai trop souvent fait le contraire
De ce que je croyais bien faire
Alors que de vous à moi
Il n’y avait qu’un pas à faire, qu’un pas à faire
De vous à moi
J’ai cru qu’il y avait de l’impossible
Pour ne pas être soi même la cible
De ces images que l’on renvoie
De vous à nous
J’ai douté des chemins que j’ai suivis
Alors qu’on avait cette envie
D’attendre un rendez-vous
De vous à moi
J’ai trop souvent fait le contraire
De ce que je croyais bien faire
Alors que de vous à moi
Il n’y avait qu’un pas à faire, qu’un pas à faire
De vous à moi
J’ai trop souvent voulu me défendre
De cet amour qui fait peur à prendre
Alors que de vous à moi
Je n’avais qu’à tendre le bras, tendre le bras
De vous à moi
J’ai trop souvent fait le contraire
De ce que je croyais bien faire
Alors que de vous à moi
Il n’y avait qu’un pas à faire, qu’un pas à faire
De vous à moi je ne sais pas recevoir les cadeaux
Comme cet amour que je voulais retenir
Alors que de vous à moi
Je n’avais qu’un mot à dire, qu’un mot à dire
De vous à moi, qu’un mot à dire
23:35 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 17 janvier 2008
La Panthère
La panthère noire
Une rose lueur s'épand par les nuées ;
L'horizon se dentelle, à l'Est, d'un vif éclair ;
Et le collier nocturne, en perles dénouées,
S'égrène et tombe dans la mer.
Toute une part du ciel se vêt de molles flammes
Qu'il agrafe à son faîte étincelant et bleu.
Un pan traîne et rougit l'émeraude des lames
D'une pluie aux gouttes de feu.
Des bambous éveillés où le vent bat des ailes,
Des letchis au fruit pourpre et des cannelliers
Pétille la rosée en gerbes d'étincelles,
Montent des bruits frais, par milliers.
Et des monts et des bois, des fleurs, des hautes mousses,
Dans l'air tiède et subtil, brusquement dilaté,
S'épanouit un flot d'odeurs fortes et douces,
Plein de fièvre et de volupté.
Par les sentiers perdus au creux des forêts vierges
Où l'herbe épaisse fume au soleil du matin ;
Le long des cours d'eau vive encaissés dans leurs berges,
Sous de verts arceaux de rotin ;
La reine de Java, la noire chasseresse,
Avec l'aube, revient au gîte où ses petits
Parmi les os luisants miaulent de détresse,
Les uns sous les autres blottis.
Inquiète, les yeux aigus comme des flèches,
Elle ondule, épiant l'ombre des rameaux lourds.
Quelques taches de sang, éparses, toutes fraîches,
Mouillent sa robe de velours.
Elle traîne après elle un reste de sa chasse,
Un quartier du beau cerf qu'elle a mangé la nuit ;
Et sur la mousse en fleur une effroyable trace
Rouge, et chaude encore, la suit.
Autour, les papillons et les fauves abeilles
Effleurent à l'envi son dos souple du vol ;
Les feuillages joyeux, de leurs mille corbeilles ;
Sur ses pas parfument le sol.
Le python, du milieu d'un cactus écarlate,
Déroule son écaille, et, curieux témoin,
Par-dessus les buissons dressant sa tête plate,
La regarde passer de loin.
Sous la haute fougère elle glisse en silence,
Parmi les troncs moussus s'enfonce et disparaît.
Les bruits cessent, l'air brûle, et la lumière immense
Endort le ciel et la forêt.
Charles-Marie LECONTE DE LISLE
13:15 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 14 janvier 2008
Le chat et le soleil
LE CHAT ET LE SOLEIL"Le chat ouvrit les yeux
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux
Le soleil y resta.
Voilà pourquoi le soir,
Quand le chat se réveille,
J'aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil."
Maurice Carême
18:33 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 11 janvier 2008
Silence & floraisons...
Bonne nuit à tous......
18:20 Publié dans Cartes et images , musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 10 janvier 2008
ELEVATION
Élévation
Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées,
Mon esprit, tu te meus avec agilité,
Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,
Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.
Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ;
Va te purifier dans l'air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides.
Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,
Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
S'élancer vers les champs lumineux et sereins ;
Celui dont les pensers, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes !
Charles Baudelaire.
12:20 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mercredi, 09 janvier 2008
Nuit de neige
Nuit de NeigeLa grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.
Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.
La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.
Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,
Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant ;
Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.
Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.
Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.
Guy de Maupassant
16:35 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 07 janvier 2008
Le petit chien dans la vitrine
Line Renaud
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p'tit chien jaune et blanc,
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Qui pench' la tête en frétillant.
2 - Je dois m'en aller en Italie
En laissant tout seul mon mari
Un chien lui tiendra compagnie
En étant toujours près de lui.
3 - Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p'tit chien jaune et blanc,
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Qui me regarde en frétillant.
4 - Je viens de lir' que dans les nouvelles
Il y a des voleurs de cœurs
Si de mon mari le cœur chancelle
Il protègerait mon bonheur.
5 - Je n'ai pas besoin de souris blanches
Ni mêm' d'un perroquet savant
Quant aux poissons roug's même un dimanche
Il aurait l'air bête en les prom'nant.
6 - Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p'tit chien jaune et blanc,
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Eh bien c'est d'accord je le prends...
11:28 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





















