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vendredi, 31 octobre 2008
HALLOWEEN

Halloween est une fête qui a lieu dans la nuit du 31 octobre.
La tradition est que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur.
et
qu'il aillent sonner aux portes demander des bonbons.
~
Voici pour les enfants et les grands
des mini-citrouilles en chocolat
bonne journée,

13:10 Publié dans Blagues ou histoires | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 30 octobre 2008
Fantômes y croyez-vous
Un fantôme est une créature surnaturelle, une vision que l'on a interprétée comme la manifestation de l'esprit d'un mort, qui serait resté prisonnier sur terre ou reviendrait de l'au-delà soit pour accomplir une vengeance, soit pour aider des proches ou pour errer éternellement sur Terre en punition de ses mauvaises actions passées.
Blog de videos-fantomes - Toutes les meilleures vidéos de fantômes
http://videos-fantomes.skyrock.com/
19:32 Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 28 octobre 2008
La mode 2008/2009
Chanel Haute couture
Faites votre choix pour les fêtes.
Georgio Armani pour les hommes
et la collection de John Galliano
admirez les coiffures
et les belles toilettes
18:25 Publié dans Mode et Beauté | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 25 octobre 2008
Le signe des Scorpions
Le scorpion
~~~
Signe d'Eau, placé sous la maîtrise de Pluton, planète de l'ombre et du secret.D'une nature secrète, réservée, il ne se livre jamais du premier coup.
Il n'accorde pas facilement son amitié ni sa confiance.
En cas de brouille ou de rupture, il se montrera implacable. Même s'il a tort, il ne reviendra jamais sur une décision prise.
En toutes choses, il est capable du meilleur et du pire. Il est extrême en tout.
Il s’intéresse à la métaphysique et aux sciences occultes.
Le scorpion a le goût du pouvoir et de la manipulation, le besoin de dominer, que ce soit les situations ou les gens. Il aime les défis et les affronter pour vaincre.
~
Tenace, têtu, combatif, indépendant, caractère entier, perspicace, goût du danger, capable de détruire pour reconstruire.
Le scorpion connaît des hauts et des bas, il a souvent un destin en dents de scie et des déboires dans les domaines financier et sentimental.
C’est un angoissé, et ses tourments intérieurs provoquent fréquemment des troubles gastriques plus ou moins sérieux.
Ses points faibles sont le nez, l'appareil urinaire, la colonne vertébrale, les organes sexuels et génitaux. Les maladies les plus fréquentes sont les angines et les sinusites.
~
Ses domaines préférés sont liés aux activités qui évoquent une transformation.
Très intéressé par les expériences de laboratoire, la biologie, la criminologie.
Les professions à caractère confidentiel ; avocat, psychiatre, militaire, graphologue, astrologue, philosophe et font d’excellent chirurgiens, des cancérologues.
Médecin, dentiste, radiologue, carrière artistique, sculpteur, détective privé, commissaire de police, ingénieur atomiste, coureur automobile. Chef d’entreprise.
Les scorpions que je connais sont des êtres pleins de charme et de générosité, dévoué et fidéle en amitié.
~~
Bon Anniversaire à tous mes amis Scorpions
21:57 Publié dans Astrologie | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 23 octobre 2008
Les Schtroumpfs fête leurs 50 ans
Leur première apparition fut dans l'épisode des aventures de johan et Pirlouit; La flûte à six trous, prépublié dans le journal de Spirou le 23 octobre 1958.
Les Schtroumpfs est une série de bande dessinée belge de Pierre Culliford (dit Peyo) racontant l'histoire d'un peuple imaginaire de petites créatures bleues logeant dans un village champignon au milieu d'une vaste forêt.
Ce sont des lutins bleus avec une culotte et un bonnet blanc qui vivent dans un village de champignons. Seul le grand schtroumpf est habillé en rouge. Ils sont poursuivis par le sorcier Gargamel.
Les histoires des Schtroumpfs se situent théoriquement au Moyen âge, mais on a parfois des clins d'œil au monde moderne.
De leur côté, les Schtroumpfs sont âgés d'une centaine d'années, hormis le Grand Schtroumpf qui a 542 ans.
Biographie de Peyo:http://vbg.free.fr/peyo.htm
Paroles Chanson TV:
Viens ! On t'enmène avec nous
Oh oui, chouette !
Vite, dépêche-toi !
Ouais...
Viens au pays des Schtroumpfs
Des petits êtres bleus
Viens au pays des Schtroumpfs
Où tout est merveilleux
Viens au pays des Schtroumpfs
Il existe un chemin
Viens au pays des Schtroumpfs
Ce n'est jamais très loin
Tu verras le Grand Schtroumpf
Ça, c'était le Schtroumpf Farceur
Le Schtroumpf Grognon, la belle Schtroumpfette
Et le Schtroumpf Bricoleur
Gargamel et Azraël sont de sacrés casse-pieds
Ce qui n'empèche pas les petits Schtroumpfs de rire et de s'amuser
Viens au pays des Schtroumpfs
Des petits êtres bleus
Viens au pays des Schtroumpfs
Où tout est merveilleux
Viens au pays des Schtroumpfs
Il existe un chemin
Viens au pays des Schtroumpfs
Ce n'est jamais très loin
11:20 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 22 octobre 2008
Citations de Soeur Emmanuelle
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive.
Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie.
Ne l'oublions pas :
Souris au monde et le monde te sourira.
~~~
J'attends de Dieu qu'Il me donne l'humilité
pour accepter ce qui ne peut être changé,
le courage pour changer ce qui peut l'être,
et la sagesse pour distinguer l'un de l'autre.
~~~
14:36 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Les enfants pauvres
Prenez garde à ce petit être ;
Il est bien grand, il contient Dieu.
Les enfants sont, avant de naître,
Des lumières dans le ciel bleu.
Dieu nous les offre en sa largesse ;
Ils viennent ; Dieu nous en fait don ;
Dans leur rire il met sa sagesse
Et dans leur baiser son pardon.
Leur douce clarté nous effleure.
Hélas, le bonheur est leur droit.
S'ils ont faim, le paradis pleure.
Et le ciel tremble, s'ils ont froid.
La misère de l'innocence
Accuse l'homme vicieux.
L'homme tient l'ange en sa puissance.
Oh ! quel tonnerre au fond des cieux,
Quand Dieu, cherchant ces êtres frêles
Que dans l'ombre où nous sommeillons
Il nous envoie avec des ailes,
Les retrouve avec des haillons !
14:35 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 17 octobre 2008
Banquier et lègumes-fruits
Pour rester en bonne santé, on nous dit
qu'il faut manger 5 légumes et 5 fruits par jour.
Je suis allé voir mon banquier, il est au top du top.
Il m'a dit:
Vos comptes, c'est la fin des haricots.
L'oseille n'a plus la cote.
Vos placements ont fait chou blanc.
Dans quelques jours, vous n'aurez plus un radis.
Il ne vous reste plus qu'à prendre un avocat.
Je lui ai répondu:
Si je comprend bien, je n'ai plus de poire pour la soif, plus de cerise sur le gâteau.
Mes économies sont mi-figue, mi-raisin, en plus je ne peux pas ramener ma fraise.
Toutes ces années de labeur, pour des prunes.
17:57 Publié dans Blagues ou histoires | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 15 octobre 2008
Saint Preux
alliant les tendances classiques, populaires et contemporaines,
avec plus de trente millions de disques vendus à travers le monde."
C'est un petit village de Mervent en Vendée, qui a tissé la toile de fond de toute son inspiration musicale.
A six ans, il y compose sa première pièce pour orgue.
A 19 ans, en 1969, Saint-Preux participe au festival de Sopot en Pologne.
Il y dirige un orchestre symphonique qui interprète sa première grande composition,
"La valse de l'enfance". C'est alors qu'il reçoit le prix de la Presse internationale.
Durant son séjour, il compose le "Concerto pour une voix". En peu de temps, cette oeuvre arrive en tête des succès internationaux.
Pour en savoir plus, allez à l’adresse ci-dessous :
http://www.saint-preux.fr/fr/biographie.html
22:04 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 02 octobre 2008
Guy de Maupassant
Guy de Maupassant naît en 1850. Ces parents divorcent alors qu'il n'a que 11 ans, il vit une enfance plutôt malheureuse. Il combat dans la guerre franco-prussienne et il étudie aussi le droit à Paris.
En 1880, le groupe d'écrivains naturalistes réuni autour de Zola dans sa maison de Médan publie un recueil, Les Soirées de Médan, auquel Guy de Maupassant participe avec sa nouvelle Boule de suif, qui rencontre un vif succès. D'origine normande, Maupassant, fonctionnaire à Paris, mène une vie agitée après la guerre de 1870. Flaubert le forme, le présente à Zola et lui donne l'occasion de collaborer à divers journaux. Il publie son premier roman, Une vie, en 1883. Trois ans après Bel-Ami (1885), Maupassant place en exergue de Pierre et Jean un essai sur "Le roman", où il défend la nécessité de représenter le réel avec vérité mais aussi avec originalité. Son œuvre, d'une incroyable fécondité, lui assure rapidement célébrité et fortune. Cependant, vers la fin des années 1880, sa santé se détériore. Après 1890, Maupassant est atteint de syphilis et meurt le 6 juillet 1893 dans la démence.
A lire: Une vie,
http://www.bacdefrancais.net/unevie.php
13:12 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Désirs
Le rêve pour les uns serait d'avoir des ailes,
De monter dans l'espace en poussant de grands cris,
De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles,
Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris.
D'autres voudraient pouvoir écraser des poitrines
En refermant dessus leurs deux bras écartés ;
Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines,
Arrêter d'un seul coup les chevaux emportés.
Moi ; ce que j'aimerais, c'est la beauté charnelle :
Je voudrais être beau comme les anciens dieux,
Et qu'il restât aux coeurs une flamme éternelle
Au lointain souvenir de mon corps radieux.
Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage,
Choisir l'une aujourd'hui, prendre l'autre demain ;
Car j'aimerais cueillir l'amour sur mon passage,
Comme on cueille des fruits en étendant la main.
Ils ont, en y mordant, des saveurs différentes ;
Ces arômes divers nous les rendent plus doux.
J'aimerais promener mes caresses errantes
Des fronts en cheveux noirs aux fronts en cheveux roux.
J'adorerais surtout les rencontres des rues,
Ces ardeurs de la chair que déchaîne un regard,
Les conquêtes d'une heure aussitôt disparues,
Les baisers échangés au seul gré du hasard.
Je voudrais au matin voir s'éveiller la brune
Qui vous tient étranglé dans l'étau de ses bras ;
Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas
La blonde dont le front s'argente au clair de lune.
Puis, sans un trouble au coeur, sans un regret mordant,
Partir d'un pied léger vers une autre chimère.
- Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent :
On trouverait au fond une saveur amère.
Guy de Maupassant.
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La madone
Vous m'avez donné, Madame,
Un étrange chapelet
Qui m'a pris le coeur et l'âme
Comme un agile filet !
Où sont mes goûts de naguère ?
On me disait libertin !
Aujourd'hui je n'ai plus guère
Que des soifs de sacristain.
Je me prosterne et je prie,
Chaque jour à deux genoux,
La bonne Vierge Marie
Qui, d'en Haut, veille sur nous.
Je récite l'Angelus,
Brûlant d'une ardeur nouvelle !...
Mais ne vous étonnez plus...
Mon secret - je le révèle !
Au fond du ciel étoilé
La Vierge m'est apparue
Découvrant son front, voilé
Par un grand manteau de nue !
J'ai cru... N'ai-je point rêvé ?
Oui j'ai cru... Dieu me pardonne !
En bredouillant mes Ave
Que c'était vous la Madone.
Guy de Maupassant
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mercredi, 01 octobre 2008
Promenade à seize ans
La terre souriait au ciel bleu. L'herbe verte
De gouttes de rosée était encor couverte.
Tout chantait par le monde ainsi que dans mon coeur.
Caché dans un buisson, quelque merle moqueur
Sifflait. Me raillait-il ? Moi, je n'y songeais guère.
Nos parents querellaient, car ils étaient en guerre
Du matin jusqu'au soir, je ne sais plus pourquoi.
Elle cueillait des fleurs, et marchait près de moi.
Je gravis une pente et m'assis sur la mousse
A ses pieds. Devant nous une colline rousse
Fuyait sous le soleil jusques à l'horizon.
Elle dit : "Voyez donc ce mont, et ce gazon
Jauni, cette ravine au voyageur rebelle !"
Pour moi je ne vis rien, sinon qu'elle était belle.
Alors elle chanta. Combien j'aimais sa voix !
Il fallut revenir et traverser le bois.
Un jeune orme tombé barrait toute la route ;
J'accourus ; je le tins en l'air comme une voûte
Et, le front couronné du dôme verdoyant,
La belle enfant passa sous l'arbre en souriant.
Émus de nous sentir côte à côte, et timides,
Nous regardions nos pieds et les herbes humides.
Les champs autour de nous étaient silencieux.
Parfois, sans me parler, elle levait les yeux ;
Alors il me semblait (je me trompe peut-être)
Que dans nos jeunes coeurs nos regards faisaient naître
Beaucoup d'autres pensers, et qu'ils causaient tout bas
Bien mieux que nous, disant ce que nous n'osions pas.
Guy de Maupassant
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