mardi, 11 mars 2008
Le parapluie
Il pleuvait fort sur la grand-route
Ell' cheminait sans parapluie
J'en avais un, volé, sans doute
Le matin même à un ami
Courant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d'abri
En séchant l'eau de sa frimousse
D'un air très doux, ell' m'a dit " oui "
Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chos' d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au chang', pardi
Chemin faisant, que ce fut tendre
D'ouïr à deux le chant joli
Que l'eau du ciel faisait entendre
Sur le toit de mon parapluie
J'aurais voulu, comme au déluge
Voir sans arrêt tomber la pluie
Pour la garder, sous mon refuge
Quarante jours, quarante nuits
Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chos' d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au chang', pardi
Mais bêtement, même en orage
Les routes vont vers des pays
Bientôt le sien fit un barrage
A l'horizon de ma folie
Il a fallu qu'elle me quitte
Après m'avoir dit grand merci
Et je l'ai vue toute petite
Partir gaiement vers mon oubli
Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chos' d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au chang', pardi
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mardi, 26 février 2008
Georges BRASSENS
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jeudi, 14 février 2008
Joyeuse St Valentin à tous.
~~~
Je suis un oiseau de passage
Mais si je trouve un nid très doux
Je pourrai bien rester chez vous
Le temps d’apprendre à être sage
D’être enfermé dans une cage
De renoncer aux grands voyages
Je suis un oiseau de passage
Poser mon front sur vos genoux
Oser me pendre à votre cou
Ne sais si j’aurais le courage
De vous en conter d’avantage
De caresser votre visage
Je suis un oiseau de passage
Vous me direz que je suis fou
Mais je suis amoureux c’est tout
Alors n’en prenez pas ombrage
Je ne vous envoie qu’un message
Une invitation au voyage
Je suis un oiseau de passage
Je vous attends jusqu’au mois d’Août
Après je partirai sans vous
Pour découvrir d’autres rivages
Il y a des îles il y a des plages
Il y a des roses sauvages
Je suis un oiseau de passage
Je vous emmène loin de tout
Venez l’amour est devant nous
Laissons là le gris des nuages
Les eaux mortes des marécages
Et les rumeurs du voisinage
Je suis un oiseau de passage
Et j’ai trouvé ce nid très doux
Je resterai auprès de vous
J’oublierai le goût des voyages
Vos bras me feront une cage
Jusqu’au bout du bout de mon âge
Vos bras me feront une cage
Jusqu’au bout du bout de mon âge
~
Pierre de la Galite
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mercredi, 13 février 2008
La vie, c'est la vie HENRI SALVADOR
Il faut se la vivre
Au hasard des jours
Et au fil des nuits
Faut se l'emmener
Jusqu'à l'autre rive.
Faut se l'espérer
Son coin de Paradis.
Quand ça va, ça va,
Y a pas de problème
Quand ça ne va pas,
Faut s'faire une raison
La vie, c'est la vie avec ses "je t'aime"
Avec ses chagrins et ses illusions.
Ca n'est pas toujours, comme on dit, tout rose
La vie,
Ca n'est pas non plus tout gris
Mais c'est un mélange de gris et de rose,
La vie,
Mais c'est un collier de rose et de gris.
Tout ce qu'on peut dire
Tout ce qu'on peut faire
La plupart du temps
Ca ne sert à rien
Tout le monde s'en fout
Vaut mieux se la faire
Aujourd'hui qui pleure
Chantera demain.
La vie, c'est la vie
Il faut se la vivre
Content, pas content
Faut s'en arranger,
Faut se l'emmener
Tant qu'on peut la suivre
La vie, ça se vit
Jusqu'à en crever.
La vie, c'est la vie
Il faut se la vivre...
19:27 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 23 janvier 2008
Avé Maria
cliquez sur le triangle vert ou le rond gris.
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mardi, 22 janvier 2008
L'existence se danse
Cliquez sur le triangle ou sur le rond gris pour écouter.
L’existence se danse
L’existence invite
La vite a danser
Serre-la fort tout de suite
Car elle adore être aimée
Elle est belle
Rebelle
Mais fragile
Ses rêves ne tiennent
Qu’à un fil
La vie est là pour faire battre ton cœur
Ou bien tu danses ou tu meurs
Danse, danse, danser
N’arrête pas de danser
Danse, danse, danser
Vis ta vie pour de vrai
A toi d’être
En tête de la course
Fais vite
Profite
N’aie pas peur
La vie est là pour faire battre ton cœur
Ou bien tu danses ou tu meurs
Etre immobile que c’est triste
C’est faire semblant d’exister
A toi d’être
En tête
De la course
Fais vite
Profite
N’aie pas peur
La vie est là pour faire battre ton cœur
Ou bien tu danses ou tu meurs
Danse, danse, danser
N’arrête pas de danser
Danse, danse, danser
Vis ta vie pour de vrai
Fais vite
Profite
N’aie pas peur
La vie est là pour faire battre ton cœur
Ou bien tu danses ou tu meurs
Ou bien tu danses… ou tu meurs
09:57 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 18 janvier 2008
De vous à moi
De vous à moi
Cliquez sur le triangle ou sur le rond gris pour écouter.
De vous à moi
J’ai cru qu’il y avait des kilomètres
Comme si j’avais des barrières à mettre
Me protéger de je ne sais quoi
De vous à moi
J’ai cru qu’il y avait des mots à taire
Pour garder un peu de mystère
Et ne savoir jamais le poids
De vous à moi
J’ai trop souvent fait le contraire
De ce que je croyais bien faire
Alors que de vous à moi
Il n’y avait qu’un pas à faire, qu’un pas à faire
De vous à moi
J’ai cru qu’il y avait de l’impossible
Pour ne pas être soi même la cible
De ces images que l’on renvoie
De vous à nous
J’ai douté des chemins que j’ai suivis
Alors qu’on avait cette envie
D’attendre un rendez-vous
De vous à moi
J’ai trop souvent fait le contraire
De ce que je croyais bien faire
Alors que de vous à moi
Il n’y avait qu’un pas à faire, qu’un pas à faire
De vous à moi
J’ai trop souvent voulu me défendre
De cet amour qui fait peur à prendre
Alors que de vous à moi
Je n’avais qu’à tendre le bras, tendre le bras
De vous à moi
J’ai trop souvent fait le contraire
De ce que je croyais bien faire
Alors que de vous à moi
Il n’y avait qu’un pas à faire, qu’un pas à faire
De vous à moi je ne sais pas recevoir les cadeaux
Comme cet amour que je voulais retenir
Alors que de vous à moi
Je n’avais qu’un mot à dire, qu’un mot à dire
De vous à moi, qu’un mot à dire
23:35 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 07 janvier 2008
Le petit chien dans la vitrine
Line Renaud
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p'tit chien jaune et blanc,
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Qui pench' la tête en frétillant.
2 - Je dois m'en aller en Italie
En laissant tout seul mon mari
Un chien lui tiendra compagnie
En étant toujours près de lui.
3 - Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p'tit chien jaune et blanc,
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Qui me regarde en frétillant.
4 - Je viens de lir' que dans les nouvelles
Il y a des voleurs de cœurs
Si de mon mari le cœur chancelle
Il protègerait mon bonheur.
5 - Je n'ai pas besoin de souris blanches
Ni mêm' d'un perroquet savant
Quant aux poissons roug's même un dimanche
Il aurait l'air bête en les prom'nant.
6 - Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p'tit chien jaune et blanc,
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Eh bien c'est d'accord je le prends...
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lundi, 10 décembre 2007
Quelques variétés
L'ombre de toi (Julio Eglesias)
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vendredi, 09 novembre 2007
Michel Orso
Angelique
Je vous souhaite une bonne nuit et un bon week-end.
18:56 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
vendredi, 26 octobre 2007
Les moulins de mon coeur
Comme une pierre que l'on jette dans l'eau vive d'un ruisseau
Et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l'eau
Comme un manège de lune avec ses chevaux d'étoiles
Comme un anneau de Saturne, un ballon de carnaval,
Comme le chemin de ronde que font sans cesse les heures
Le voyage autour du monde d'un tournesol dans sa fleur
Tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon coeur
Comme un écheveau de laine entre les mains d'un enfant
Ou les mots d'une rengaine pris dans les harpes du vent
Comme un tourbillon de neige, comme un vol de goélands,
Sur des forêts de Norvège, sur des moutons d'océan,
Comme le chemin de ronde que font sans cesse les heures
Le voyage autour du monde d'un tournesol dans sa fleur
Tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon coeur
Ce jour-là près de la source Dieu sait ce que tu m'as dit
Mais l'été finit sa course, l'oiseau tomba de son nid
Et voilà que sur le sable nos pas s'effacent déjà
Et je suis seul à la table qui résonne sous mes doigts
Comme un tambourin qui pleure sous les gouttes de la pluie
Comme les chansons qui meurent aussitôt qu'on les oublie
Et les feuilles de l'automne rencontrent des ciels moins bleus
Et ton absence leur donne la couleur de tes cheveux
Comme une pierre que l'on jette dans l'eau vive d'un ruisseau
Et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l'eau
Aux vents des quatre saisons, tu fais tourner de ton nom
Tous les moulins de mon coeur
16:00 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
lundi, 24 septembre 2007
Tino Rossi
Embrasse-moi mon amour que je puisse oublier,
Puisqu'on se quitte
Tous mes regrets d'un bonheur fait de tant de baisers...
Oui, je sais bien qu'un beau jour on revient,
Mais j'hésite, ce jour est si loin...
N'y croyons pas, disons-nous, toi et moi,
Qu'on se voit pour la dernière fois...
Besame, besame mucho
Embrasse-moi, mon amour, que je puisse oublier,
Oublier le temps en fuite,
Et ma chanson n'aura plus qu'un seul mot : aimer...
Besame, besame mucho,
Si tu entends ce refrain des pays où je vais,
Besame, besame mucho,
Dis-toi que c'est la prière qu'au vent j'ai confiée...
Dis-toi que c'est le désir éternel qui s'envole
Vers toi que j'appelle les yeux ouverts dans la nuit,
Malgré l'heure qui fuit, quand tout bas je redis :
Besame, besame mucho,
Si je reviens, mon amour, le bonheur va chanter ...
Besame, besame mucho,
Et ma chanson n'aura plus qu'un seul mot : aimer...
~~
PS: voir Dalida Chante colonne de droite....
16:20 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 01 septembre 2007
Isabelle Boulay
12:05 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 31 août 2007
Quelques chose de
Julio Iglesias,
De son nom complet Julio José Iglesias de la Cueva,
né à Madrid le 23 septembre 1943,
chanteur espagnol..
Fils d'un gynécologue, il fut tout d'abord footballeur en junior au Real Madrid, jouant au poste de gardien de but.
Sa carrière de footballeur prend vite fin, à cause d'un accident de voiture qui le laisse sur un lit d'hôpital pendant deux ans et met un terme à sa carrière sportive au milieu des années 60.
Pendant sa convalescence, il se met au chant et à jouer de la guitare.
Il finit ses études de droit à l'université de Cambridge puis se présente à un concours de chant, qu'il gagne grâce à sa chanson "La Vida Sigue Igual".
Deux ans plus tard, il enregistre son premier album et devient rapidement une superstar internationale.
En 1971, il épouse Isabelle Preysler qui lui donnera trois fils : Chábeli, Julio José et Enrique (Julio divorce d'Isabelle en 1975.
Il vit aujourd'hui avec Miranda Rijnsburger, une hollandaise avec qui il a eux deux enfants Miguel Alejandro et Rodrigo).
Julio chante aux quatre coins du monde, du Japon en passant les USA et enregistre ces albums dans une multitudes de langues.
.
Si Julio fait craquer les femmes c'est certainement grâce à son perfectionnisme et sa volonté de toujours améliorer les choses et son talent pour aller fouiller profondément dans son coeur et dans son âme pour chacune de ses créations.
Ses chansons mélancoliques et émouvants permettent de s'évader dans un merveilleux rêves et d'amour.
11:30 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 30 août 2007
S'instruire à L'école pour gagner sa liberté
![]()
Le savoir sera ta Liberté
Tu n'es pas ici pour vivre l'ignorance
Je veux que tu sois libre
Décider de ta vie
Pour que tu sois libre (La rose Marie Claire)
17:51 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 28 août 2007
Piano
4mots sur un piano
20:22 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 25 août 2007
Claude Barzotti
Claude BARZOTTI,
né le 23 juillet 1953 à Chatelineau (Belgique)
signe zodiacale: Lion, AS Vierge,
de son vrai nom Francesco Barzotti et surnommé "Clo-Clo",
Il est né à Châtelineau en Belgique le 23 juillet 1953.
Elevé en Sicile (à Villarosa),
il s'installe définitivement en Belgique à
l'âge de 18 ans.
Ce chanteur à la voix rauque cumule les succès dans les
années 1980 et encore aujourdh'hui avec sa chanson chouchou de l'été sortie en Aout.
-
Site des textes de ses chansons:
et aussi le clip de Jada et autres....
blog Fan
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23:50 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 21 août 2007
Paris au mois d'Août
Charles Aznavour chante Paris au mois d'Août
19:37 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 20 juillet 2007
Florent Pagny
Bon Week-end
10:05 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 18 juillet 2007
Pierre Bachelet :
Mais l'aventure.
~
Tu reviens
Cœur au clou
Ne dis rien
Je devine tout
Sur un coup d'amour
Tu m'avais quitté sans retour
Tu rentres au refuge
Les yeux en déluge
Tu reviens
Sans rien dire
Le chagrin
Ça fait réfléchir
Moi j'avais ma peine
Et ton parfum sur l'oreiller
Ton absence était lourde à porter
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça met l'amour au pied du mur
Essuie tes yeux et ta figure
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça vous met le cœur dans la sciure
Quand le réveil se fait trop dur
Essuie tes yeux et ta figure
Essuie tes yeux
Tu reviens
Pour de bon
Ton chagrin
Appelle le pardon
Moi j'ai dû mentir
A qui voulait de tes nouvelles
Elle est dans les Flandres
Partie se détendre
Toi tu pleures
Moi aussi
Le bonheur
Est peut-être à ce prix
Une longue absence pour moi
Pour toi un feu de paille
Pour payer nos longues retrouvailles
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça met l'amour au pied du mur
Essuie tes yeux et ta figure
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça vous met le cœur dans la sciure
Quand le réveil se fait trop dur
Essuie tes yeux et ta figure
Essuie tes yeux
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça n'est jamais qu'une aventure
Rien d'éternel et rien qui dure
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça vous met le cœur dans la sciure
Ça met l'amour au pied du mur
Essuie tes yeux et ta figure
Essuie tes yeux
Essuie tes yeux
~
Pierre BACHELET
09:46 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 21 juin 2007
Pierre Bachelet
Ecris moi
Embrasse là
Si ça ne marche pas cliquer dans le rond Noir
17:20 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 20 juin 2007
Il faut toujours un perdant
Le site de Julio Iglesias:
12:20 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
lundi, 18 juin 2007
Je ne t'écrirai plus
Je remets cette chanson pour Lore avec mon amitié.
Je ne t'écrirai plus
~
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,
Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,
Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le cœur se fêle,
Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,
Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux,
J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le cœur,
Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi ...
{Refrain:}
Je ne t'écrirais plus, je n'en ai plus besoin,
Je ne t'écrirais plus, maintenant tout va bien,
Je ne t'écrirais plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,
j'ai fini de t'aimer...
Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d’Hugo.
Lui qui savait dire je t'aime, sans jamais avoir l'air idiot.
Je me servais d'Apollinaire, et de Rimbaud et de Verlaine,
Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l'ai fait souvent.
~
Claude Barzotti
~
Paroles et Musique: Anne-Marie Gaspard, Michel Celie
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mercredi, 06 juin 2007
Patricia Kaas
Je voudrais la connaitre
Savoir comment elle est
Est-elle ou non bien faite
Est-elle jolie, je voudrais
Oh je voudrais la voir
Longtemps, la regarder
Connaître son histoire
Et son décor et son passé
C'est étrange peut-être
Cette curiosité
Voir enfin pour admettre
Et pour ne plus imaginer
Oh je voudrais comprendre
Même si ça me casse
Puisqu'elle a su te prendre
Puisqu'elle a pris ma place
J'sais déjà son parfum
Aussi son écriture
Ce mot doux chiffonné
Oublié dans notre voiture
J'veux voir aussi l'hôtel
Si tu y as mis le prix
Si la chambre était belle
Et si c'était un grand lit
C'est peut-être pas normal
C'est fou comme ça m'attire
Cette envie d'avoir mal
Oh jusqu'au bout, jusqu'à mourir
Oh je voudrais tout savoir
Et son âge et sa peau
Tout ce qui nous sépare
Et nous ressemble, c'est idiot
Et te surprendre avec elle
Quand t'es drôle quand t'es doux
T'écouter lui promettre
Et quand tu lui parles de nous
Je veux te voir encore
T'observer dans la glace
Et quand tu l'embrasses
Rentrer ton ventre oh matador
Je veux vos corps à corps
Tous ces gestes oubliés
Te retrouver encore
Tel que je t'avais tant aimé
Dans ce froid dans ces cendres
Je voudrais rester là
Juste voir et comprendre
Tout ce que je ne suis pas
Hmm... ce que je ne suis pas
Oh... ce que je ne suis pas
~
Patricia Kaas
16:35 Publié dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note






















